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"Sois heureux un instant, cet instant c'est ta vie"

Omar Khayyâm

Archive du blog pour avril 2019

Blog transparent
21 AVRIL 2019

Attachement

Tout comme un plante a besoin de soleil, n'avons nous pas besoin d'attention, de présence, pour croitre et nous épanouir?

Enfants, nous avons toutes et tous eu besoin de tendresse et de sécurité affective. 
Dans une étude célèbre, l’éthologiste américain H. Harlow a par exemple montré que même les bébés singes étaient prêts à sacrifier la satisfaction de leurs besoins alimentaires pour un peu de chaleur.

Qu'est ce qui nourrit aujourd'hui cette dimension affective chez nous?
Comment prenons nous soin de la tendresse?
Ou est notre "base de sécurité" qui nous permet d'explorer le monde?

Tel était le thème de ma dernière chronique, que vous pouvez (re)découvir ici, sur le site de la Première.
 


Blog transparent
09 AVRIL 2019

Joie 202

N'avez vous pas remarqué que contrairement au plaisir et à l'idée d'un bonheur idéalisé, la joie peut coexister avec les souffrances de la vie. Comme un arc-en-ciel au cœur des tempêtes?

"La joie annonce toujours que la vie a réussi, qu’elle a gagné du terrain" nous dit Bergson

La joie est une des émotions fondamentales de l’être humain. Elle indique que nous avons fait quelque chose, ou avons été témoin de quelque chose de positif. Elle nous dit peut-être aussi que nous sommes sur la bonne voie.
Certaines joies peuvent donc être liées à notre environnement : nous pouvons être joyeux de le réussite d’un ami, d’avoir terminé un travail important et fastidieux. Il y a aussi une joie sans objet extérieur qui touche la globalité de notre être. Une joie qui pourrait s’apparenter à un contentement intérieur, comme la simple joie d’exister. Regardons les petits enfants qui peuvent être en joie sans raison. Cette joie là ne dépend pas des circonstances et n’appartient à personne. 

Ne pouvons nous pas toutes et tous y avoir accès et la partager?
Quelle est votre définition de la joie? Quand/comment la vivez vous? De quoi se nourrit-elle?

Tel était le thème de ma dernière chronique, que vous pouvez (re)découvrir ici, sur le site de la Première.